أيلول/سبتمبر 04, 2026

L’Organisation Ahwazienne met en garde contre la transformation des villes en casernes militaires et réclame une reddition de comptes internationale du régime iranien

Organisation Ahwazienne des Droits de l’Homme (A.O.H.R)

COMMUNIQUÉ DE CONDAMNATION URGENT : L’Organisation Ahwazienne met en garde contre la transformation des villes en casernes militaires et réclame une reddition de comptes internationale du régime iranien

Ahwaz – 24 mars 2026

L’Organisation Ahwazienne des Droits de l’Homme (A.O.H.R) exprime sa condamnation la plus ferme et son indignation profonde face aux pratiques criminelles des autorités sécuritaires et militaires iraniennes dans la région d'Ahwaz. Ces actions témoignent d'un mépris sans précédent pour la vie des civils désarmés, utilisés comme « boucliers humains ».

Boucliers humains et rampes de missiles : Une violation flagrante du droit international

Selon des rapports de terrain documentés, les forces militaires du régime iranien ont déployé des rampes de lancement de missiles et des batteries militaires au cœur des zones civiles, notamment dans des hôpitaux, des écoles, des mosquées et des quartiers résidentiels densément peuplés. L'organisation souligne que ces actes constituent une violation grave de :

L'article 51, paragraphe 7, du Protocole additionnel I aux Conventions de Genève de 1949 : qui interdit explicitement de « diriger les mouvements de la population civile ou de personnes civiles pour tenter de mettre des objectifs militaires à l'abri d'attaques ou de couvrir des opérations militaires ».

La transformation d'installations médicales et éducatives en casernes militaires est un crime caractérisé qui place le régime iranien sous le coup de la responsabilité pénale internationale pour mise en danger délibérée de millions de civils.

Fabrication d'accusations et risque d'exécution imminente

Parallèlement à cette escalade militaire, les autorités poursuivent une campagne d'arrestations arbitraires contre les militants, dont le jeune Ismaïl Bawi et les détenus de la ville de Hoveyzeh, ainsi que d'autres personnes accusées de liens avec les mouvements de libération ahwaziens en exil. L'organisation révèle que ces accusations sécuritaires fabriquées visent à préparer le terrain pour des condamnations à mort, ce qui constitue une violation de :

L'article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques : qui garantit à toute personne le droit à un « procès public devant un tribunal compétent, indépendant et impartial » et interdit l'extorsion d'aveux par la force.

Appel à une reddition de comptes juridique internationale

L’Organisation Ahwazienne des Droits de l’Homme (A.O.H.R) appelle la communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité et les Nations Unies, à :

  1. Reddition de comptes : Activer les mécanismes de poursuite judiciaire internationale contre les responsables du déploiement d'armes dans les zones civiles.

  2. Intervention urgente : Envoyer des commissions d'inspection internationales pour contraindre l'Iran à retirer immédiatement les installations militaires des quartiers résidentiels et des infrastructures vitales.

  3. Protection des militants : Intervenir immédiatement pour stopper les simulacres de procès visant les militants ahwaziens et garantir leur protection contre le risque d'exécution imminente.

L’A.O.H.R avertit que l'inaction internationale face à ces violations documentées donne au régime iranien un feu vert pour poursuivre sa politique de répression systématique contre le peuple ahwazien.

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