أيلول/سبتمبر 05, 2026

أعلنت السلطات الهولندية  اليوم نباء اعتقال رضوان تقي عميل المخابرات الإيراني و مغربي الأصل في دبي.

و قد قام المجرم رضوان تقي بتنسيق مع موظفين السفارة الايرانية في مدينة دن هاخ بعملية اغتيال القيادي الأحوازي في  مساء يوم الاربعاء الموافق لثامن من نوفمبر عام 2017 في مدينة دن هاخ الهولندية. امام بيته .

و استطاعت السلطات الهولندية الامنية التعرف على رضوان تقي و المجوعة الايرانية التي رافقته اثناء العملية حيث استغلت هذه المجموعة الارهاربية اثناء العملية الارهابية سيارة بي ام تمت سرقتها قبل ثلاثة شهور من الحادث.

و على اثر هذا العمل الارهابي قامت السلطات الهولندية بطرد الدبلوماسيين الايرانين لدى السفارة الايرانية في مدينة دن هاخ الهولندية باعتبارهم اشخاص غير مرحب بهم على الاراضي الهولندية وفقأ لقانون الحصانة الدبلوماسية المتفق عليها دوليأ.

قد قام المجرم رضا تقي قبل ذلك باغتيال علي معتمد احد المعارضين الإيرانيين في مدينة الميوي عام 2015.
و تطالب المنظمة الاحوازية لحقوق الإنسان السلطات الإماراتية باحالة الارهابي رضا تقوي إلى محكمة العدل الدولية و محاكمته و الكشف عن المجموعة الإرهابية الإيرانية التي كانت وراء عملية الاغتيالات في اوروبا.

كما تتقدم المنظمة الأحوازية لدولة الامارات العربية المتحدة  شعبأ و سيادة على تعاونها الامني و الالتزام بمكافحة الارهاب و عدم استخداماراضيها ملاذا للارهابيين.

المنظمة الاحوازية. لحقوق الانسان

  • Des milliers de personnes arrêtées, dont des mineurs de 15 ans
  • Des détenus soumis à des disparitions forcées et à la torture
  • Au moins 304 manifestants tués d’après des sources crédibles

Les autorités iraniennes poursuivent leur répression féroce dans le sillage du mouvement de contestation qui a éclaté dans tout le pays le 15 novembre, arrêtant des milliers de manifestants, ainsi que des journalistes, des défenseurs des droits humains et des étudiants pour les empêcher de dire ce qu’ils pensent de cette répression impitoyable, a déclaré Amnesty International le 16 décembre 2019.

Elle a mené des entretiens avec des dizaines de personnes en Iran qui ont expliqué que, pendant les manifestations et dans les jours et les semaines qui ont suivi, les autorités iraniennes ont placé des personnes en détention au secret et les ont soumises à des disparitions forcées, à des actes de torture et autres mauvais traitements.

Au moins 304 personnes ont été tuées et des milliers ont été blessées entre le 15 et le 18 novembre lorsque les manifestations ont été réprimées en usant de la force meurtrière, selon des informations crédibles compilées par Amnesty International. Les autorités iraniennes refusent de confirmer le nombre de victimes.

« Des récits poignants de témoins laissent à penser qu’après avoir massacré des centaines de participants aux manifestations nationales, les autorités ont orchestré une répression à travers tout le pays destinée à instiller la peur et à dissuader les citoyens de raconter ce qui s’est passé », a déclaré Philip Luther, directeur des recherches sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

Des récits poignants de témoins laissent à penser qu’après avoir massacré des centaines de participants aux manifestations nationales, les autorités ont orchestré une répression à travers tout le pays destinée à instiller la peur et à dissuader les citoyens de raconter ce qui s’est passé. 
Philip Luther, directeur des recherches sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International

 

Sur des vidéos authentifiées par le Service de vérification numérique d’Amnesty International et étayées par les déclarations de témoins, on peut voir les forces de sécurité iraniennes ouvrir le feu sur des manifestants non armés ne représentant aucun risque imminent. La majorité des décès recensés par l’organisation sont dus à des tirs au niveau de la tête, du cœur, du cou et d’autres organes vitaux, ce qui indique que les forces de sécurité ont tiré pour tuer.

L’ONU a déclaré détenir des informations selon lesquelles au moins 12 mineurs comptent parmi les victimes. D’après les recherches d’Amnesty International, il s’agit notamment de Mohammad Dastankhah, 15 ans, qui a reçu une balle en plein cœur à Chiraz, dans la province de Fars, alors qu’il passait près des manifestations en rentrant chez lui depuis l’école, et d’Alireza Nouri, 17 ans, tué à Chahriar, dans la province de Téhéran.

« Au lieu de poursuivre cette campagne de répression, les autorités iraniennes doivent libérer immédiatement et sans condition toutes les personnes détenues de manière arbitraire, a déclaré Philip Luther.

« La communauté internationale doit prendre des mesures urgentes, et s’appuyer notamment sur le Conseil des droits de l’homme de l’ONU qui organise une session spéciale sur l’Iran en vue d’enquêter sur les homicides illégaux de manifestants et la terrible vague d’arrestations, de disparitions forcées et d’actes de torture infligés aux détenus, et de garantir l’obligation de rendre des comptes. »

Au lieu de poursuivre cette campagne de répression, les autorités iraniennes doivent libérer immédiatement et sans condition toutes les personnes détenues de manière arbitraire. 
Philip Luther, Amnesty International

Une vague d’arrestations massives

Le 17 novembre, troisième jour des manifestations, les médias officiels ont relaté que plus de 1 000 manifestants avaient été interpellés. Le 26 novembre, Hossein Naghavi Hosseini, porte-parole de la commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, a déclaré que 7 000 personnes avaient été arrêtées. Les autorités n’ont pas encore donné de chiffres officiels.

Selon plusieurs sources indépendantes, les forces de sécurité ont effectué des rafles à travers le pays pour arrêter des citoyens à leur domicile ou sur leur lieu de travail.

Des adolescents de 15 ans seulement sont détenus avec des adultes, notamment à la prison de Fashafouyeh, dans la province de Téhéran, tristement célèbre pour la torture et les mauvais traitements qui y sont pratiqués. Les personnes arrêtées sont également enfermées dans des écoles et des casernes militaires.

Divers représentants du gouvernement, notamment le Guide suprême et le responsable du pouvoir judiciaire, qualifient les manifestants de « scélérats » et d’« émeutiers », et les associent à des puissances étrangères. Les médias étatiques réclament la peine de mort contre les « meneurs » des manifestations.

Sont également arrêtés et détenus arbitrairement des journalistes, des étudiants et des défenseurs des droits humains, notamment les militants des droits des minorités et des droits du travail, et des membres de groupes ethniques minoritaires.

Le journaliste Mohammad Massaed a été arrêté le 23 novembre après avoir publié un tweet sur la fermeture quasi-totale d’Internet entre le 16 et le 24 novembre. Il a été libéré sous caution quelques jours plus tard.

La militante Soha Mortezaei a été interpellée, comme des dizaines d’étudiants, lors d’une manifestation à l’Université de Téhéran le 18 novembre. Depuis lors, elle est en détention et n’a pas pu consulter d’avocat ni entrer en contact avec ses proches. Des membres des forces de sécurité de l’université avaient auparavant menacé de la torturer à coups de décharges électriques et de l’enfermer dans un hôpital psychiatrique.

Parmi les défenseurs des droits des minorités arrêtés figurent Akbar Mohajeri, Ayoub Shiri, Davoud Shiri, Babak Hosseini Moghadam, Mohammad Mahmoudi, Shahin Barzegar et Yashar Piri, tous interpellés sur leurs lieux de travail à Tabriz, dans la province de l’Azerbaïdjan oriental.

Certaines prisons et certains centres de détention seraient plus que surpeuplés. Le 25 novembre, le responsable du conseil municipal de Rey, dans la province de Téhéran, a fait part de ses préoccupations aux journalistes. Selon lui, la prison de Fashafouyeh connaît une très forte surpopulation et n’a ni la capacité ni les équipements pour accueillir un si grand nombre de détenus.

Au moins deux contestataires ont déclaré à Amnesty International qu’ils se cachent, craignant pour leur vie, et ont ajouté que beaucoup d’autres se trouvent dans la même situation.

L’un des deux a déclaré : « Je suis entré dans la clandestinité depuis que les forces de sécurité m’ont vu et filmé lors des manifestations. Ils m’ont donné des coups de matraque avant que je ne parvienne à fuir. Désormais je me cache, et j’ai une grave blessure à la jambe. Je ne suis pas en sécurité parce qu’ils sont passés chez moi pour m’arrêter. Ma situation en ce moment n’est pas très différente de la prison. »

Si certaines personnes arrêtées ont été relâchées, beaucoup sont encore détenues au secret et privées de tout contact avec leurs familles et leurs avocats. Plusieurs familles se sont dites très préoccupées par le sort de leurs proches qui ont besoin de soins médicaux, étant donné le bilan désastreux des autorités en termes de privation de soins médicaux pour les détenus dans les prisons.

Torture et autres mauvais traitements

Selon des récits de témoins et des preuves vidéo, certains détenus sont soumis à des actes de torture et à d’autres mauvais traitements, notamment des coups et des actes de flagellation. Selon l’un de ces témoins, un membre de sa famille libéré sous caution est réapparu avec des contusions et des coupures au visage et à la tête, et est tellement traumatisé par son expérience qu’il refuse de sortir dehors.

Une vidéo vérifiée et géolocalisée par le Service de vérification numérique d’Amnesty International montre des détenus menottés et conduits au poste de police de Mali Abad, à Chiraz, dans la province de Fars, avant d’être frappés, à coups de pied et de poing, par les policiers.

Si la communauté internationale ne se mobilise pas sur-le-champ, des milliers de détenus resteront exposés au risque de torture et de mauvais traitements. 
Philip Luther, Amnesty International

Des sources crédibles ont informé Amnesty International que des centaines de détenus, dont des mineurs, ont été amenés par camions à la prison de Rajai Shahr, à Karaj, dans la province d’Alborz. D’après ces sources, les détenus, menottés et les yeux bandés, reçoivent des coups de poing et de pied, sont fouettés et frappés à coups de matraque, et ce tous les jours.

Des victimes et des témoins ont ajouté que les forces de sécurité iraniennes ont effectué des descentes dans des hôpitaux et des centres médicaux à travers le pays, arrêtant des manifestants blessés et les transférant dans des centres de détention, les privant ainsi de tout accès à des soins susceptibles de leur sauver la vie.

D’après une source, des agents des services de renseignement ont contraint les responsables d’un hôpital de la province du Khuzestan à leur fournir la liste des noms des patients nouvellement admis.

Un autre homme a raconté qu’il a été arrêté par des policiers en civil alors qu’il était sur le point de quitter l’hôpital dans la province d’Alborz, après avoir été soigné pour une blessure par balle à l’estomac. Il a dit avoir vu « de nombreuses personnes blessées par balles ou présentant d’autres blessures » au centre de détention.

« Les autorités sont tenues de protéger tous les détenus contre la torture et les autres mauvais traitements. Étant donné le recours systématique à la torture en Iran, il est crucial que des représentants de l’ONU, des détenteurs de mandat et des experts compétents puissent se rendre sans délai dans les centres de détention et les prisons afin d’y mener des investigations visant à établir les faits, a déclaré Philip Luther.

« Si la communauté internationale ne se mobilise pas sur-le-champ, des milliers de détenus resteront exposés au risque de torture et de mauvais traitements. »

Disparitions forcées et détention au secret

Dans des dizaines de cas signalés à Amnesty International, les détenus ont peu ou pas de contact avec leurs familles depuis leur arrestation et certains sont détenus dans des conditions qui s’apparentent à une disparition forcée, un crime au regard du droit international.

Des familles ont déclaré qu’elles se sont rendues dans des postes de police, des bureaux du procureur, des tribunaux révolutionnaires, des prisons et d’autres centres de détention pour rechercher leurs proches, qui ont « disparu », mais se heurtent à un mur de silence.

Selon les mères d’un groupe de défenseurs des droits des minorités arrêtés lors de descentes de police dans les provinces de l’Azerbaïdjan oriental et de l’Azerbaïdjan occidental, les autorités leur ont répondu qu’elles n’avaient « aucune intention » de leur fournir des informations.

« Nous pouvons faire tout ce que nous voulons de vos enfants. Nous pouvons les enfermer aussi longtemps que nous le souhaitons, même pendant 10 ans… Nous les exécuterons et vous ne pourrez rien y faire », a déclaré un représentant.

Parmi les victimes de disparitions forcées figure le militant kurde des droits du travail Bakhtiar Rahimi, arrêté sur son lieu de travail à Marivan, dans la province du Kurdistan, le 27 novembre. On ignore ce qu’il est advenu de lui depuis. C’est d’autant plus inquiétant qu’il souffre de problèmes rénaux et cardiaques et a besoin de traitements quotidiens et de soins spécialisés.

« Le monde ne doit pas rester silencieux pendant que les autorités iraniennes continuent de commettre des violations généralisées des droits humains en vue d’écraser la dissidence », a déclaré Philip Luther. 

  •  Tausende wurden verhaftet, darunter auch Kinder im Alter von 15 Jahren
  • Inhaftierte, die dem Verschwindenlassen und der Folter ausgesetzt waren
  • Mindestens 304 Menschen bei Protesten getötet nach glaubwürdigen Quellen

Die iranischen Behörden führen nach dem Ausbruch landesweiter Proteste am 15. November eine brutale Niederschlagung durch und verhaften Tausende von Demonstranten sowie Journalisten, Menschenrechtsverteidiger und Studenten, um sie davon abzuhalten, über die rücksichtslose Unterdrückung durch den Iran zu sprechen, sagte Amnesty International heute.

Die Organisation hat mit Dutzenden von Menschen im Iran Interviews geführt, in denen beschrieben wurde, wie die iranischen Behörden in den Tagen und Wochen während und nach den Protesten Häftlinge ohne Kontakt zur Außenwelt festgehalten und ihnen Verschwindenlassen, Folter und andere Misshandlungen unterworfen haben.

Mindestens 304 Menschen wurden getötet und Tausende wurden zwischen dem 15. und 18. November verletzt, als die Behörden laut glaubwürdigen Berichten der Organisation Proteste mit tödlicher Gewalt niederdrückten. Die iranischen Behörden haben sich geweigert, eine Zahl für die Getöteten bekannt zu geben.

"Beunruhigende Aussagen von Augenzeugen deuten darauf hin, dass die iranischen Behörden unmittelbar nach dem Massaker an Hunderten von Personen, die an landesweiten Protesten teilgenommen hatten, eine weitreichende Niederschlagung geplant hatten, um Angst zu schüren und zu verhindern, dass jemand darüber spricht, was passiert ist", sagte Philip Forschungsdirektor für Luther, den Nahen Osten und Nordafrika bei Amnesty International.

Erschütternde Aussagen von Augenzeugen lassen darauf schließen, dass die iranischen Behörden unmittelbar nach dem Massaker an Hunderten von Personen, die an landesweiten Protesten teilgenommen hatten, eine weitreichende Niederschlagung geplant hatten, um Angst zu wecken und zu verhindern, dass jemand darüber spricht, was passiert ist 
Philip Luther, Amnesty International

Videoaufnahmen des Digital Verification Corps von Amnesty, die von Zeugenaussagen gestützt werden, zeigen iranische Sicherheitskräfte, die unbewaffnete Demonstranten beschießen, die kein unmittelbares Risiko darstellten. Die meisten Todesfälle, die von der Organisation registriert wurden, sind auf Schüsse auf Kopf, Herz, Hals und andere lebenswichtige Organe zurückzuführen, die darauf hindeuten, dass die Sicherheitskräfte auf den Tod schossen.

Die UNO gab an , Informationen zu haben, die darauf hindeuten, dass mindestens 12 Kinder unter den Getöteten sind. Amnesty International zufolge gehören dazu der 15-jährige Mohammad Dastankhah, der auf dem Heimweg von der Schule an den Protesten vorbeigegangen war, und die 17-jährige Alireza Nouri, der in Shiraz, Provinz Fars, ins Herz geschossen wurde. der in Shahriar, Provinz Teheran, getötet wurde.

"Anstatt diese brutale Unterdrückungskampagne fortzusetzen, müssen die iranischen Behörden alle willkürlich inhaftierten Personen sofort und bedingungslos freilassen", sagte Philip Luther.

„Die internationale Gemeinschaft muss dringend Maßnahmen ergreifen, unter anderem durch eine Sondertagung des Menschenrechtsrats der Vereinten Nationen zum Iran, um eine Untersuchung der rechtswidrigen Ermordung von Demonstranten, der schrecklichen Welle von Verhaftungen, des Verschwindenlassens und der Folter von Inhaftierten in Auftrag zu geben, um dies zu gewährleisten Rechenschaftspflicht."

Anstatt diese brutale Unterdrückungskampagne fortzusetzen, müssen die iranischen Behörden alle willkürlich inhaftierten Personen unverzüglich und bedingungslos freilassen 
Philip Luther

Welle von Massenverhaftungen

Am 17. November, dem dritten Protesttag, berichteten die staatlichen Medien, dass mehr als 1.000 Demonstranten festgenommen wurden. Hossein Naghavi Hosseini, Sprecher des iranischen Parlamentsausschusses für nationale Sicherheit und Außenpolitik, sagte am 26. November, 7.000 Menschen seien festgenommen worden. Die Behörden müssen noch eine offizielle Zahl vorlegen.

Mehrere unabhängige Quellen teilten Amnesty International mit, dass Sicherheitskräfte immer noch landesweit Razzien durchführen, um Menschen in ihren Häusern und Arbeitsstätten zu verhaften.

Kinder im Alter von 15 Jahren wurden zusammen mit Erwachsenen inhaftiert, darunter im Gefängnis Fashafouyeh in der Provinz Teheran, das für Folter und andere Misshandlungen berüchtigt ist. Andere Orte, an denen Häftlinge festgehalten wurden, sind Militärkasernen und Schulen.

Verschiedene Regierungsbeamte, darunter der Oberste Führer und der Leiter der Justiz, haben Demonstranten als "Bösewichte" und "Randalierer" bezeichnet und Demonstranten mit ausländischen Befugnissen assoziiert. Die staatlichen Medien haben gefordert, dass die Todesstrafe gegen die "Führer" der Proteste verhängt wird.

Ziel der willkürlichen Festnahme und Inhaftierung sind auch Journalisten, Studenten und Menschenrechtsverteidiger, einschließlich Aktivisten für Minderheitenrechte und Arbeitsrechte, sowie Menschen aus ethnischen Minderheitengruppen.

Der Journalist Mohammad Massa'ed wurde am 23. November festgenommen, nachdem er einen Tweet über die fast vollständige Abschaltung des Internets veröffentlicht hatte, die von den Behörden zwischen dem 16. November und dem 24. November verhängt worden war. Er wurde einige Tage später gegen Kaution freigelassen.

Der Aktivist Soha Mortezaei war einer von Dutzenden Studenten, die während eines Protests an der Teheraner Universität am 18. November festgenommen wurden. Sie ist seitdem ohne Zugang zu ihrem Anwalt oder ihrer Familie inhaftiert. An der Universität ansässige Sicherheitsbeamte hatten zuvor gedroht, sie mit Elektroschocks zu foltern und sie in einer Nervenklinik festzuhalten.

Zu den inhaftierten Aktivisten für Minderheitenrechte zählen Akbar Mohajeri, Ayoub Shiri, Davoud Shiri, Babak Hosseini Moghadam, Mohammad Mahmoudi, Shahin Barzegar und Yashar Piri, die alle an ihren Arbeitsorten in Tabriz in der ostaserbaidschanischen Provinz festgenommen wurden.

In einigen Gefängnissen und Haftanstalten soll es inzwischen zu einer starken Überfüllung gekommen sein. Am 25. November äußerte der Stadtratschef von Rey in der Provinz Teheran gegenüber Reportern Besorgnis darüber, dass das Fashafouyeh-Gefängnis extrem überfüllt ist und weder über die Kapazität noch über die Einrichtungen verfügt, um so viele Häftlinge aufzunehmen.

Mindestens zwei Personen, die an den Protesten teilgenommen haben, sagten Amnesty International, sie verstecken sich und fürchten um ihr Leben. Viele andere befänden sich in einer ähnlichen Situation.

Eine Person sagte: „Ich habe mich versteckt gehalten, seit ich bei den Protesten von den Sicherheitskräften gesehen und gefilmt wurde. Sie schlugen mich mit einem Schlagstock, bevor ich floh. Ich verstecke mich jetzt mit einer schweren Beinverletzung. Ich bin nicht sicher, weil sie zu mir nach Hause gegangen sind, um mich zu verhaften. Meine derzeitige Situation unterscheidet sich nicht von der im Gefängnis. “

Während einige der Festgenommenen freigelassen wurden, bleiben viele ohne Kontakt zur Außenwelt in Haft und haben keinen Zugang zu ihren Familien und Anwälten. Eine Reihe von Familien sagte Amnesty International, sie seien zutiefst besorgt über Angehörige, die Zugang zu medizinischer Versorgung benötigen, angesichts der entsetzlichen Bilanz der Behörden, Menschen in Gefängnissen die medizinische Versorgung zu verweigern .

Folter und andere Misshandlungen

Berichten von Augenzeugen und Videos zufolge wurden einige Inhaftierte gefoltert und misshandelt, unter anderem durch Prügel und Prügelstrafen. Eine Person sagte, dass ein Familienmitglied, das gegen Kaution freigelassen wurde, mit Blutergüssen und Schnitten in Gesicht und Kopf auftauchte und von seiner Erfahrung so traumatisiert ist, dass er sich weigert, das Haus zu verlassen.

Ein vom Digital Verification Corps verifiziertes und geolokalisiertes Video zeigt gefesselte Häftlinge, die auf dem Gelände der Polizeistation Mali Abad in Shiraz, Provinz Fars, festgenommen und von Sicherheitskräften geschlagen, geschlagen und getreten werden.

Ohne dringenden internationalen Druck werden Tausende weiterhin von Folter und anderen Misshandlungen bedroht sein 
Philip Luther

Glaubwürdige Quellen haben Amnesty International mitgeteilt, dass im Raja'i Shahr-Gefängnis in Karaj, Provinz Alborz, Hunderte von Häftlingen, darunter auch Kinder, mit Lastwagen ins Gefängnis gebracht wurden. Sie sagen, dass Gefangene mit Handschellen und Augenbinden täglich von Sicherheitskräften geschlagen, getreten, ausgepeitscht und mit Schlagstöcken misshandelt wurden.

Opfer und Augenzeugen haben Amnesty International auch mitgeteilt, dass iranische Sicherheitskräfte landesweit Krankenhäuser und medizinische Zentren durchsucht, verletzte Demonstranten festgenommen und in Haftanstalten überführt haben, um ihnen den Zugang zu möglicherweise lebensrettender medizinischer Versorgung zu verweigern.

Eine Quelle sagte, dass Geheimdienstbeamte Manager eines Krankenhauses in der Provinz Khuzestan gezwungen hätten, ihnen eine Liste mit Namen neu aufgenommener Patienten zur Verfügung zu stellen.

Ein anderer Mann beschrieb, wie er vom Büro für Zivilkleidung Open Graphs verhaftet wurde, als er aus einem Krankenhaus in der Provinz Alborz entlassen werden sollte, nachdem er wegen einer Schusswunde am Magen behandelt worden war. Er sagte, er habe "viele andere Menschen mit Schusswunden und anderen Verletzungen" in der Strafanstalt gesehen.

„Die Behörden sind verpflichtet, alle Inhaftierten vor Folter und anderen Misshandlungen zu schützen. Angesichts der systematischen Anwendung von Folter im Iran ist es von entscheidender Bedeutung, dass die Behörden UN-Beamten, Mandatsträgern und anderen einschlägigen Sachverständigen sofortigen Zugang zu Haftanstalten und Gefängnissen gewähren, um Ermittlungen durchzuführen “, sagte Philip Luther.

"Ohne dringenden internationalen Druck werden Tausende weiterhin von Folter und anderen Misshandlungen bedroht sein ."

Verschwindenlassen und Haft ohne Kontakt zur Außenwelt

In Dutzenden von Fällen, die Amnesty International gemeldet wurden, hatten die Inhaftierten seit ihrer Festnahme kaum oder gar keinen Kontakt zu ihren Familien und einige wurden unter Bedingungen festgehalten, die einem Verschwindenlassen gleichkommen, was nach internationalem Recht eine Straftat darstellt.

Angehörige haben der Organisation mitgeteilt, dass sie Polizeistationen, Strafverfolgungsbehörden, Revolutionsgerichte, Gefängnisse und andere Haftanstalten besucht haben, um nach Angehörigen zu suchen, die gewaltsam verschwunden sind. Die Behörden lehnen jedoch die Übermittlung von Informationen ab.

Die Mütter einer Gruppe von Aktivistinnen für Minderheitenrechte, die bei Razzien in der Provinz Ostaserbaidschan und in der Provinz Westaserbaidschan festgenommen wurden, gaben an, dass sie "keine Absicht" hätten, ihnen Informationen zukommen zu lassen. „Wir können mit Ihren Kindern machen, was wir wollen. Wir können sie so lange festhalten, wie wir wollen, auch 10 Jahre lang ... Wir werden sie hinrichten und Sie werden nichts dagegen tun können “, sagte ein Beamter.

Unter den Personen, die vom Verschwindenlassen betroffen sind, befindet sich der kurdische Aktivist für Arbeitsrechte Bakhtiar Rahimi, der am 27. November an seinem Arbeitsplatz in Marivan, Provinz Kurdistan, festgenommen wurde. Seitdem gab es keine Neuigkeiten über sein Schicksal oder seinen Verbleib. Dies ist besonders besorgniserregend, da er an Nieren- und Herzproblemen leidet und täglich Medikamente und eine spezielle Gesundheitsversorgung benötigt.

"Die Welt darf nicht im Stillen dastehen, während die iranischen Behörden weiterhin weit verbreitete Menschenrechtsverletzungen begehen, um Dissens zu unterdrücken", sagte Philip Luther. 

Um die persische Version dieser Pressemitteilung zu lesen, klicken Sie bitte hier

  •  Thousands arrested including children as young as 15
  • Detainees subjected to enforced disappearance and torture
  • At least 304 people killed in protests according to credible sources

Iran’s authorities are carrying out a vicious crackdown following the outbreak of nationwide protests on 15 November, arresting thousands of protesters as well as journalists, human rights defenders and students to stop them from speaking out about Iran’s ruthless repression, said Amnesty International today.

The organization has carried out interviews with dozens of people inside Iran who described how, in the days and weeks during and following the protests, the Iranian authorities have held detainees incommunicado and subjected them to enforced disappearance, torture and other ill-treatment.

At least 304 people were killed and thousands were injured between 15 and 18 November as authorities crushed protests using lethal force, according to credible reports compiled by the organization. The Iranian authorities have refused to announce a figure for those killed.

“Harrowing testimony from eyewitnesses suggests that, almost immediately after the Iranian authorities massacred hundreds of those participating in nationwide protests, they went on to orchestrate a wide-scale clampdown designed to instil fear and prevent anyone from speaking out about what happened,” said Philip Luther, Middle East and North Africa Research Director at Amnesty International.

Harrowing testimony from eyewitnesses suggests that, almost immediately after the Iranian authorities massacred hundreds of those participating in nationwide protests, they went on to orchestrate a wide-scale clampdown designed to instil fear and prevent anyone from speaking out about what happened 

Philip Luther, Amnesty International

Video footage verified by Amnesty’s Digital Verification Corps, backed up by witness testimony, shows Iranian security forces opening fire on unarmed protesters who did not pose any imminent risk. The majority of the deaths that the organization has recorded occurred as a result of gunshots to the head, heart, neck and other vital organs indicating that the security forces were shooting to kill.

The UN has stated that it has information suggesting that at least 12 children are among those killed. According to Amnesty International’s research, they include 15-year-old Mohammad Dastankhah, who was shot in the heart in Shiraz, Fars province, as he passed by the protests on his way home from school, and 17-year-old Alireza Nouri, who was killed in Shahriar, Tehran province.

“Instead of continuing with this brutal campaign of repression, the Iranian authorities must immediately and unconditionally release all those who have been arbitrarily detained,” said Philip Luther.

“The international community must take urgent action, including through the UN Human Rights Council holding a special session on Iran to mandate an inquiry into the unlawful killings of protesters, horrifying wave of arrests, enforced disappearances and torture of detainees, with a view to ensuring accountability.”

Instead of continuing with this brutal campaign of repression, the Iranian authorities must immediately and unconditionally release all those who have been arbitrarily detained 

Philip Luther

Wave of mass arrests

On 17 November, the third day of protests, state media reported that more than 1,000 protesters had been arrested. On 26 November, Hossein Naghavi Hosseini, a spokesperson for Iran’s parliamentary committee for national security and foreign policy, said 7,000 people had been arrested. The authorities have yet to provide an official figure.

Several sources independently told Amnesty International that security forces are still carrying out raids across the country to arrest people in their homes and places of work.

Children as young as 15 have been detained alongside adults, including in Fashafouyeh prison, Tehran province, which is notorious for torture and other ill-treatment. Other places where detainees have been held are military barracks and schools.

Various government officials, including the Supreme Leader and the head of the judiciary, have labelled protesters as “villains” and “rioters” and associated protesters with foreign powers. State media has called for the death penalty to be used against protest “leaders”.

Also being targeted for arbitrary arrest and detention are journalists, students and human rights defenders, including minority rights and labour rights activists, and people from ethnic minority groups.

Journalist Mohammad Massa’ed was arrested on 23 November after posting a tweet about the near-total internet shutdown imposed by the authorities between 16 November and around 24 November. He was released on bail several days later.

Activist Soha Mortezaei was one of dozens of students arrested during a protest at Tehran University on 18 November. She has been detained without access to her lawyer or family since. Security officials based in the university had previously threatened to torture her with electric shocks and detain her in a mental hospital.

Minority rights activists arrested include Akbar Mohajeri, Ayoub Shiri, Davoud Shiri, Babak Hosseini Moghadam, Mohammad Mahmoudi, Shahin Barzegar and Yashar Piri who were all arrested in their places of work in Tabriz, East Azerbaijan province.

Some prisons and detention centres are now reported to be experiencing severe overcrowding. On 25 November, the head of the city council of Rey in Tehran province expressed concern to reporters that Fashafouyeh prison is extremely overcrowded and has neither the capacity nor the facilities to accommodate such large numbers of detainees.

At least two people who participated in the protests told Amnesty International they are in hiding fearing for their lives and said many others are in a similar situation.

One person said: “I have been in hiding since I was seen and filmed by the security forces at the protests. They beat me with a baton before I escaped. I am now in hiding with a serious leg injury. I am not safe because they have gone to my house to arrest me. My situation right now is no different to being in prison.”

While some of those arrested have been released, many remain detained incommunicado, denied access to their families and lawyers. A number of families told Amnesty International they are deeply concerned about loved ones who require access to medical treatment, given the authorities’ appalling track record of denying medical care to people in prisons.

Torture and other ill-treatment

Eyewitness accounts and video evidence indicate that some detainees have been subjected to torture and other ill-treatment, including through beatings and floggings. One person said that a family member who was released on bail emerged with bruises and cuts to his face and head and is so traumatized from his experience that he refuses to leave the house.

One video verified and geolocated by the Digital Verification Corps shows handcuffed detainees being taken into the grounds of Mali Abad police station in Shiraz, Fars province, and then beaten, punched and kicked by security forces.

Without urgent international pressure thousands will remain at risk of torture and other ill-treatment 

Philip Luther

Credible sources have informed Amnesty International that in Raja’i Shahr prison in Karaj, Alborz province, hundreds of detainees, including children, were brought in trucks to the prison. They say that handcuffed and blindfolded detainees have been punched, kicked, flogged and beaten with batons by security forces on a daily basis.

Victims and eyewitnesses have also told Amnesty International that Iranian security forces have raided hospitals and medical centres across the country, arresting injured protesters and transferring them to detention centres, thereby denying them access to potentially life-saving medical care.

One source said that intelligence officials forced managers of a hospital in Khuzestan province to provide them with a list of names of newly admitted patients.

Another man described how he was arrested by plain-clothes officeOpen Graphrs as he was about to be discharged from a hospital in Alborz province after being treated for a gunshot wound to the stomach. He said he saw “many other people with gunshot wounds and other injuries” at the detention centre.

“The authorities have an obligation to protect all detainees from torture and other ill-treatment. Given the systematic use of torture in Iran, it is crucial that the authorities provide UN officials, mandate holders, and other relevant experts immediate access to detention centres and prisons to conduct fact-finding investigations,” said Philip Luther.

“Without urgent international pressure thousands will remain at risk of torture and other ill-treatment.”

Enforced disappearance and incommunicado detention

In dozens of cases reported to Amnesty International, detainees have had little or no contact with their families since their arrest and some have been held in conditions amounting to enforced disappearance, which is a crime under international law.

Relatives have told the organization they have visited police stations, prosecution offices, Revolutionary Courts, prisons and other detention centres to search for loved ones who have been forcibly disappeared but the authorities are refusing to provide them with information.

The mothers of a group of minority rights activists who were arrested during raids in East Azerbaijan province and West Azerbaijan province said the authorities said they had “no intention” to provide them with information. “We can do whatever we want with your children. We can detain them for however long we want, even for 10 years... We will execute them and you will not be able to do anything about it,” one official said.

Those subjected to enforced disappearance include Kurdish labour rights activist Bakhtiar Rahimi, who was arrested at his place of work in Marivan, Kurdistan province, on 27 November. There has been no news of his fate or whereabouts since. This is especially worrying since he suffers from kidney and heart problems and needs daily medication and specialist health care.

“The world must not stand by in silence as the Iranian authorities continue to commit widespread human rights violations in their ruthless bid to crush dissent,” said Philip Luther. 

To read the Persian language version of this press release please click here

أكدت مصادر المنظمة الأحوازية لحقوق الإنسان ان بعض المسؤولين (المدرسين ) العرب في مدارس مدينة الخفاجية منعوا توزيع الحلويات الموزعة على مدارس هذه المدينة على الطلاب خوفأ على حياتهم.

و قد تم توزيع الالاف من قطع البسكويت و الحلويات المحشوة بأقراص مسمومة صباح اليوم على مدارس المدينة ذلك بعلم من السلطات الايرانية و لكن بعض المدرسين في بعض من المدارس قاموا بفتحها و التأكد من عدم وجود ألاقراص السامة الا انهم وجدوا في تلك الحلويات الحشوة المسمومة الامر الذي دفعهم لعدم توزيعها على طلاب المدارس الابتدائية في تل المدارس.

و في الوقت الذي كشفت مصادر و وسائل اعلام محلية في مدن اورومية و الأحواز و كوردستان عن خطر هذا النوع من البسكويت و الحلويات على حياة طلال المدارس الابتدائية الا ان مازالت توزع كميات كبيرة من هذا النوع من الحلويات المسمومة على المدارس في المناطق الغير فارسية.

و لم تتأكد المنظمة عن وجود حالات تسمم بين الطلاب في مدارس مدينة الخفاجية أو عدمها حتى اللحظة.

المنظمة الأحوازية لحقوق الإنسان

نقل مئات الاطفال من طلاب المدارس المصابين بالتسمم الى المستشفيات اثر تناولهم  نوعأ من البسكويت المحشو بأقراص سامة في المناطق الغير فارسية ك الأحواز و اذربايجان و سيستان وبلوشستان و كوردستان.

و في  مدن الأحواز اصيب المئات من الطلاب حيث نقلوا الى المستشفيات و في مدينة اورومية تم الاعلان رسميأ عن 18 حالة تسمم بين الطلاب فيما اعلن مسبقأ عن تسمم 7 من الطلاب في مدينة كرمان الكوردية تم نقلهم الى المستشفيات اثر تناولهم انواع من الكيك و البسكويت المحشوة باقراص تسمم و أقراص دواء الترامادول و حبوب السلفور و اقراص مضادة حيوية.

وأفادت تقارير إخبارية مؤخرا بالعثور على كميات كبيرة من أنواع الكيك والبسكويت المحشوة بأقراص تسمم وأقراص دواء الترامادول، وحبوب السلفوز القاتلة وأقراص مضادات حيوية، إضافة إلى أقراص مخدرة، في أقاليم سيستان وبلوشيستان وهرمزكان جنوبي إيران وفي محافظتي أذربيجان وقزوين بشمالي البلاد.

كما تم ختم مستودع كبير في ميناء تشابهار جنوب شرقي البلاد بالشمع الأحمر، بعد العثور فيه على كميات كبيرة من أنواع الكيك المحشو بأقراص سامة.

و أكد رئيس جامعة الطب في عبادان على نقل طالبين من مدينة المحمرة بسبب تناولهم هذا النوع من الكيك و البسكويت.

و لم تعلن السلطات الايرانية رسميأ عن عدد الضحايا و المصابين من طلاب المدارس حتى هذه اللحظة .

و يتهم نشطاء من الشعوب الغير فارسية السلطات الايرانية وراء تسمم الطلاب في المدارس بل تم توزيع هذا النوع من البسكويت و الكيك المحشوة بالأقراص المسمومة بدراية السلطات نفسها.

المنظمة الأحوازية لحقوق الإنسان 

بیشتر زندانیان احوازی كه در ماههاى مارس و ابريل به دلیل کمک به افراد آسیب دیده در سیل دستگیر شده اند ، و همینطور شهروندانی که در ماه های اکتبر و نوامبر سال جاری دستگیر شده اند ، از سرنوشت ناشناخته و احکامی سخت رنج می برند که بدون هیچ مدرکی قانونی توسط دادگاههای انقلاب و سپاه پاسداران حکومت ایران در الاحواز صادر می شود.
فعالان احوازی بعد از باز کردن دریچه های سدهاى اب از سوی مقامات ایرانی کمیته های مردمی را برای کمک به افراد آسیب دیده از سیلاب در شهرهای احوازی تشکیل دادند ،
در این مدت بیش از 70 فعال احوازی دستگیر شدند که سرنوشت اکثر آنها تا این لحظه ناشناخته ومبهم است.
در همین زمینه ، مقامات امنیتی ایران هزاران شهروند احوازی را در شهرهای مختلف به اتهام شرکت در اعتراضات مردمی مسالمت آمیز در 14 اکتبر سال جاری دستگیر کردند.
مقامات ایرانی خانواده های زندانیان را در مورد محل زندانی شدن پسرانشان یا اتهامات عنوان شده علیه آنها را به دلیل فقدان مدارك و استدلالهای قانونی جعلی آنها را در زندان وبی تکلیف معرفی نموده اند.
سازمان احوازی حقوق بشر دستگیری هزاران احوازی را محکوم می کند ،و خواستار آزادی فوری کلیه زندانیانی که در اعتراضات مردمی که در شهرهای احوازی و شهرهای ایران صورت گرفت را می خواهد .
روزنامه اعتماد ایران به نقل از یک مقام کمیته امنیت ملی ایران بیش از دستگيرى 7000 شهروند در این اعتراضات خبر داد ، در حالی که منابع بین المللی حقوق بشر از کشته شدن بیش از 1000 معترض خبر داده اند.
سازمان احوازی حقوق بشر

دادگاه انقلاب ایران در الاحواز ، 8 زندانی احوازی را به 11 سال زندان و تبعید به شهرهای ایران و استانهای خارج از الاحواز محکوم کرد.
مقامات امنیتی ایران ، هشت زندانی را که به بهانه حمله و تیراندازی به پلیس ایران در شهر حمیدیه در سال 2015 متهم كرده بود را بدون ارائه هیچ گونه مدرکی از این ادعا به 11 سأل زندان و تبعيد به استانهای ديگر محكوم كرد.
شعبه دوم دادگاه انقلاب به ریاست قاضی شاهینی پیش از این حكم برائت برای این 8 زندانی احوازی صادر كرده بود.
أين دادگاه مؤخرا تصمیم به زنداني و تبعيد 8 زندانی احوازی به شهرهای سمنان ، شهرکرد ، یاسوج ، خرم آباد ، اردبیل و تهران گرفت.
محکومین عبارتند از:
1- سالم عطشانی 'فرزند کاظم - 40 ساله ، متاهل ودارای سه فرزند ، محکوم به 11 سال زندان و تبعید به زندان شهر خرم آباد
2- علی سواعدی فرزند حسن ، 40 ساله ، متاهل ودارای چند فرزند ، به 11 سال زندان محکوم شد
3- محمد نیسی فرزند نبی ، 34 ساله ، متاهل و دارای یک فرزند ، به 11 سال حبس و تبعید به زندان شهرکرد محکوم شد
4- حاتم عبیات فرزند جلاو ، 38 ساله ، متاهل ودارای دو فرزند به 11 سال حبس محکوم شده است
5- علی ساعدی فرزند
عبد الحسین ، 34 ساله ، مجرد ، به 11 سال زندان محکوم شد
6- مالک شاخی فرزند علی ، 34 ساله ، متاهل ودارای یک فرزند به 11 سال زندان محکوم شد.
7 احمد مرمضی فرزند ناصر ، 36 ساله ، متاهل و یک فرزند دارد به 11 سال زندان محکوم شد
8- هادی مروانی ، 35 ساله ، متاهل به 11 سال حبس در زندان شهر خرم آباد محکوم شد
سازمان احوازی حقوق بشر

حكمت محكمة الثورة في الأحواز العاصمة على 8 من السجناء الأحوازيين بالسجن لمدة 11 عامأ و التبعيد الى المدن و المحافظات الايرانية خارج الأحواز.

و اتهمت السلطات الامنية الايرانية السجناء الثمانية وراء عملية اطلاق النار على الشرطة الايرانية في مدينة الحميدية عام 2015 دون اي اثبات لهذا الادعاء.

سبق و قد حكمت الشعبة الثانية لمحكمة الثورة برئاسة القاضي شاهيني على السجناء الثمانية بالبرائة  لكن دون ان تفرج عنهم السلطات الايرانية .

و  جديدأ قررت محكمة الثورة تبعيد السجناء الأحوازيين الثمانية الى مدن : سمنان و شهركرد و ياسوج و خرم اباد و مدينة اردبيل و طهران العاصمة.

المحكوم عليهم هم :

1ـ سالم عطشاني بن كاظم ـ يبلغ من العمر 40 عامأ  متزوج و لديه ثلاثة اطفال، تم الحكم عليه بالسجن لمدة 11 عاما و التبعيد الى سجن مدينة خرم اباد

2ـ علي سواعدي بن حسن ـ يبلغ من العمر 40 عامأ ـ متزوج و لديه اطفال،حكم عليه بالسجن لمدة 11 عامأ

3ـ محمد نيسي بن نبي ،يبلغ من العمر 34 عامأ ،متزوج و لديه طفلا واحدأ، حكم عليه بالسجن لمدة 11 عاما و التبعيد الى سجن مدينة شهركرد

4ـ حاتم عبيات بن جلاو ، يبلغ من العمر 38 عامأ متزوج و لديه طفلان ، حكم عليه بالسجن لمدة 11 عامأ

5ـعلي ساعدي بن عبدالحسين ، يبلغ من العمر 34 عامأ ، اعزب ،حكم عليه بالسجن لمدة 11 عامأ

6ـمالك شاخي بن علي ، يبلغ من العمر 34 عاما ، متزوج و لدي طفلا واحدا، تم الحكم عليه بالسجن لمدة 11 عامأ

7ـاحمد مرمضي بن ناصر ، يبلغ من العمر 36 عامأ و هو متزوج و لديه طفلأ واحدأ و حكم عليه بالسجن لمدة 11 عامأ

8ـ هادي مرواني ،يبلغ من العمر 35 عامأ و متزوج و حكم عليه بالسجن لمدة 11 عامأ في سجن مدينة خرم اباد

المنظمة الأحوازية لحقوق الإنسان

what started as protests over the assassination of Ahwazi poet Hassan Haidari then the sudden increase in fuel price met with systematic repression left more than 450 people dead, 2000 arrested and 7000 detained.
Southwest city of Mahshor witnessed the worse violence documented since the Islamic revolution 40 years ago.
in Mahshahr alone the IRGC shot dead 130 (up to this point) protesters mostly unarmed young men in a marsh where they had sought refuge.
The Ahwazi young men identified as Abbas Asakra from Jarahi neighbourhood near Mahshor and Ridha Tamimi, from Ahwaz, Zawa'ia area are among dozens of Ahwazis killed by live bullet of Iranian Revolutionary Guard forces.
Videos posted by residents of Mahshor on Social media documented the IRGC agents opening direct fire on unarmed protesters and deliberately killing them. It was only after the Internet came back to work partly after 14 days of complete shutdown by a decision of Iran's Supreme National Security Council.
In November 26 in a television interview, Iranian Interior Minister Abdolreza Rahmani Fazli stated that protesters had blocked a main road linking the city of Mahshor and the port of Khomeini for about three days in a row.

Alahwazi Organization for Human Rights (A.O.H.R)