أيلول/سبتمبر 05, 2026

في ذكرى الرابع و التسعين على الاحتلال العسكري الايراني للأحواز ،ستشهد العاصمة الالمانية برلين في يوم الخميس الموافق ل 18 نيسان /ابريل و على رأس الساعة 11:00 تماما ، مظاهرة أحوازية حاشدة سوف يحضرها عدد غفير من الأحوازيين و الاشقاء العرب و المناصرين للقضايا الانسانية ليعبروا عن رفضهم القاطع لاستمرارية الاحتلال الايراني ، مطالبين المجتمع الدولي و دول الاتحاد الاوروبي بحماية الشعب العربي الأحوازي  في المحافل الدولية و الاقليمية و احترام الحق القانوني لهذا الشعب في حقه في تقرير مصيره كما هو منصوص عليه في القوانين الدولية و انهاء حالة الاحتلال و اعادة الشرعية الأحوازية للشعب نفسه.

العاصمة الالمانية برلين  ـ الرائدة في دول الاتحاد الاوروبي ـ و منذ عام 2017 اصبحت تشهد سنويا في ذكرى الاحتلال مظاهرات أحوازية يحضرها المئات من الأحوازيين و الاشقاء العرب و مناصرين لقضيتنا من عدة دول اوروبية و عربية بالاضافة الى حضور اعلامي لافت من القنوات التلفزيونية و الصحف و المراسلين.

و يدعوا ألأحوازيين في المانيا كافة الأحوازيين بمختلف توجهاتهم السياسية و الفكرية لاسيما الاشقاء العرب في المانيا و الدول المجاورة للحضور في هذه المناسبة الوطنية و التي تعبر عن ارادتنا القاطعة لرفض الاحتلال و انهاء الوجود الايراني على الاراضي الأحوازية بما في ذلك الضغط على المجتمع الدولي باحترام حق تقرير المصير للشعب العربي الأحوازي و الضغط على السلطات الايرانية باحترام حق الشعوب في جغرافية ماتسمى بايران عقائديأ و فكريأ و سياسيأ.

المنظمة الأحوازية لحقوق الإنسان 

للتواصل و الاستفسار من داخل المانيا يرجى مراسلتنا عبر الموقع او الاتصال بالارقام التالية:

السيد كمال الكناني                                 01793625055

السيد ناصر كاظم                                   017641414158 

السيد حكيم الكعبي                              017672618049

ملاحظة: للتواصل من خارج المانيا يرجى حذف رقم ال 0  و اضافة رقم 49+   في مقدمة الرقم.

في ظل الاحتجاجات العمالية التي تشهدها المدن الأحوازية منذ اسابيع و ذلك بسبب عدم دفع مستحقاتهم منذ شهور ،اعتقلت قوات الامن الايرانية المئات من المحتجين و المتظاهرين سلميا و نقلتهم الى مكان غير معلوم  ون ان توجه لهم اي تهمة اثناء الاعتقال.

و اعتقلت هذه القوات المواطن كاظم رحيم الحيدري الذي يبلغ من العمر 41 عاما و هو متزوج و لديه اطفال.

المواطن كاظم حيدري يعمل في شركة صنع الانابيب في الأحواز العاصمة منذ حوالي عشرة أعوام حتى اصبح من ضمن اللجنة التنفيذية لعمال تلك الشركة و شارك في الاحتجاجات العمالية  الاخيرة التي تشهدها العديد من المدن الأحوازية منذ اسابيع و شهور مطالبين السلطات الايرانية و مسؤولي تلك الشركات بدفع مستحقاتهم المتأخرة .

السيد كاظم حيدري قد تم اعتقاله مسبقا اي حوالي في عام 2006 من قبل رجال الامن و الاستخبارات الايرانية و وضع في السجون السرية الايرانية عدة شهور دون ان توجه له اية تهمة قانونية و دون ان يتم تعويض فترة الاعتقال ، الامر الذي ينافى تمامأ مع القوانين الانسانية و الدولية.

و تطالب المنظمة المنظمات الانسانية الرسمية و غير الرسمية بالتحرك العاجل لممارسة الضغط على السلطات الايرانية بهدف الافراج عن كافة المعتقلين الأحوازيين و من ضمنهم المعتقلين من الطبقة العاملة الذين  تم اعتقالهم منذ شهور اثناء تواجدهم في الاحتجاجات او بعد انتهاءها .

المنظمة الأحوازية لحقوق الإنسان 

Les autorités iraniennes doivent immédiatement révéler le sort réservé à des centaines de membres de la minorité ethnique des Arabes ahwazis, détenus sans possibilité de communiquer avec leurs familles ni de consulter leurs avocats, a déclaré Amnesty International après avoir appris que certains d’entre eux auraient été exécutés en secret.

Ces derniers jours, des militants arabes ahwazis à l'étranger ont déclaré à Amnesty International que 22 hommes, dont le militant de la société civile Mohammad Momeni Timas, ont été tués en secret.

Depuis le 24 septembre, jusqu'à 600 Arabes ahwazis sont détenus au secret, après un vaste coup de filet qui a fait suite à un attentat meurtrier perpétré à Ahvaz, capitale de la province du Khuzestan, deux jours auparavant.

« Si elle est confirmée, l’exécution secrète de ces hommes constituerait un crime de droit international, mais aussi une violation abjecte de leur droit à la vie et une parodie de justice, même au regard des normes sommaires du système judiciaire iranien, a déclaré Philip Luther, directeur de la recherche et du plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

« Il est difficile d'imaginer qu’ils aient pu bénéficier d'un procès équitable quelques semaines seulement après leur arrestation, et encore moins qu’ils aient eu la possibilité de faire appel de leurs condamnations à mort. »

Si elle est confirmée, l’exécution secrète de ces hommes constituerait un crime de droit international, mais aussi une violation abjecte de leur droit à la vie et une parodie de justice.
Philip Luther, directeur de la recherche et du plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International

Parmi les personnes exécutées secrètement figurerait Ahmad Heydari, 30 ans, qui tient une boutique de céramique, arrêté dans les jours qui ont suivi l'attentat perpétré à Ahvaz.

Ses proches n'ont eu aucune nouvelle de lui ni du lieu où il se trouvait jusqu'au 11 novembre, lorsqu'ils ont reçu un appel et ont été convoqués au centre d'information du ministère du Renseignement à Ahvaz. On leur a alors remis son certificat de décès, les informant qu'il avait été exécuté le 8 novembre.

Des responsables ont déclaré à la famille que sa dépouille ne serait pas restituée pour l'inhumer et qu'elle n'était pas autorisée à organiser un service funéraire pour lui.

Toutefois, le 12 novembre, le gouverneur de la province du Khuzestan a déclaré à l'Agence de presse de la République islamique d’Iran, gérée par l'État, que les informations faisant état de 22 détenus exécutés étaient des « mensonges éhontés ». Il a ajouté que les personnes arrêtées en lien avec l'attaque d'Ahvaz sont inculpées, mais n'a fourni aucun élément indiquant qu'elles ont comparu devant un tribunal.

« En l

Amnesty International demande aux autorités iraniennes de révéler le sort réservé à tous les détenus sans plus attendre et de fournir des informations sur les procédures légales intentées jusqu'à présent. Elles doivent veiller à ce que les familles et les avocats puissent communiquer avec les détenus et à ce que ceux-ci soient protégés contre la torture et les mauvais traitements.

Amnesty International leur demande aussi de libérer immédiatement et sans condition tous les Arabes ahwazis détenus uniquement pour avoir exercé sans violence leur droit à la liberté d'expression, d'association ou de réunion pacifique, ou en raison de leur identité ethnique.

« Si les autorités iraniennes ont le devoir de traduire en justice dans le cadre de procès équitables toute personne soupçonnée de responsabilité pénale dans l'attaque perpétrée à Ahvaz, elles ne doivent pas s'en servir comme d'une excuse pour mener une purge contre les membres de la minorité ethnique des Arabes ahwazis, persécutés en Iran », a déclaré Philip Luther.

Amnesty International s’oppose à la peine de mort en toutes circonstances et sans aucune exception, quelles que soient la nature de l'infraction commise, la situation particulière de son auteur présumé ou la méthode d’exécution utilisée par l’État. La peine de mort est une violation du droit à la vie et constitue le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2018/11/iran-fears-mounting-for-detained-ahwazi-arabs-amid-reports-of-secret-executions/

Iran. Des centaines de personnes arrêtées lors d’un vaste coup de filet contre les Arabes ahwazis

Les autorités iraniennes ont pris de vastes mesures de répression contre la minorité ethnique arabe ahwazi, arrêtant des centaines de personnes dans la province du Khuzestan, dans le sud de l'Iran, ces dernières semaines, a déclaré Amnesty International.

Cette vague d’arrestations fait suite à une attaque armée meurtrière perpétrée contre un défilé militaire dans la ville d’Ahvaz le mois dernier, au cours de laquelle au moins 24 personnes, dont des spectateurs, ont été tuées et plus de 60 blessées.

« L'ampleur des arrestations de ces dernières semaines est extrêmement alarmante. Le moment où elles interviennent laisse à penser que les autorités iraniennes utilisent l’attentat d'Ahvaz comme prétexte pour s’en prendre aux membres de la minorité ethnique arabe ahwazi, notamment à des membres de la société civile et à des militants politiques, afin d'écraser la dissidence dans la province du Khuzestan », a déclaré Philip Luther, directeur de la recherche et du plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

« Toutes les personnes soupçonnées de responsabilité pénale dans le terrible attentat perpétré à Ahvaz doivent être traduites en justice dans le cadre de procès équitables, mais ce n’est pas en procédant à des arrestations arbitraires que l’on rendra justice aux victimes. »

Le moment où elles interviennent laisse à penser que les autorités iraniennes utilisent l’attentat d'Ahvaz comme prétexte pour s’en prendre aux membres de la minorité ethnique arabe ahwazi, notamment à des membres de la société civile et à des militants politiques, afin d'écraser la dissidence dans la province du Khuzestan. 
Philip Luther, directeur de la recherche et du plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International

À ce jour, Amnesty International a reçu de militants arabes ahwazis en dehors de l'Iran le nom de 178 personnes arrêtées. Ce chiffre pourrait être très en deça de la réalité, car d’après certains militants en dehors du pays, pas moins de 600 personnes ont été arrêtées. Selon certaines informations, les arrestations se poursuivent et sont presque quotidiennes.

Parmi les personnes appréhendées figurent des militants politiques et des défenseurs des droits des minorités. Les arrestations ont eu lieu dans des villes et villages de la province du Khuzestan, notamment à Ahvaz, Hamidiyeh, Khorramshahr (appelée Mohammareh par les Arabes ahwazis) et Shush.

Ces arrestations de grande ampleur ont créé un climat de peur au sein de la communauté arabe ahwazi, qui faisait déjà l’objet de persécutions et de discriminations en Iran.

« Les antécédents consternants de l’Iran en matière de persécutions et de discriminations à l’encontre des membres de la communauté arabe ahwazi laissent à penser que ces arrestations ont un caractère arbitraire et sont motivées par des considérations politiques », a déclaré Philip Luther.

« Amnesty International appelle les autorités iraniennes à libérer immédiatement et sans condition toute personne détenue uniquement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d'expression, d'association ou de réunion pacifique, ou uniquement en raison de son identité ethnique. »

Amnesty International a reçu des informations selon lesquelles des agents du ministère du Renseignement avaient procédé aux arrestations, accompagnés soit de la police ordinaire, soit de la police anti-émeute.

Les antécédents consternants de l’Iran en matière de persécutions et de discriminations à l’encontre des membres de la communauté arabe ahwazi laissent à penser que ces arrestations ont un caractère arbitraire et sont motivées par des considérations politiques. 
Philip Luther

Ils n'ont ni présenté de mandat d'arrêt, ni informé les intéressés du motif de leur arrestation. La plupart des personnes appréhendées sont détenues au secret, sans pouvoir consulter un avocat ni entrer en contact avec leurs proches, dans des conditions qui s’apparentent à des disparitions forcées ; elles courent un risque élevé de subir des actes de torture et d'autres formes de mauvais traitements.

Le gouverneur de la province du Khuzestan, Gholamreza Shariati, a affirmé qu’aucun militant de la société civile n’avait été arrêté, mais Amnesty International a reçu des informations dignes de foi selon lesquelles des étudiants, des écrivains, des membres de la société civile, des défenseurs des droits des minorités et des militants politiques faisaient partie des personnes appréhendées à leur domicile, sur leur lieu de travail ou dans la rue.

Sahba (Lamya) Hammadi, une militante de la société civile qui est enceinte, est au nombre des personnes arrêtées. Elle a été appréhendée le 6 octobre à son domicile dans la ville de Susangerd (appelée Khafajiyeh par les Arabes ahwazis), dans la province du Khuzestan. Elle a pris contact avec sa famille le jour de son arrestation, mais ses proches n’ont aucune nouvelle depuis lors.

Zoudieh Afrawi et Gheysieh Afrawi, deux femmes de Susangerd, ont été arrêtées séparément à leurs domiciles respectifs le 22 octobre. Les enfants des deux femmes avaient été appréhendés plus tôt dans la journée. Les forces de sécurité sont revenues chez elles plus tard le jour même et les ont arrêtées à leur tour. Elles ont toutes deux téléphoné à leur famille une semaine après leur arrestation et lui ont dit qu'elles étaient détenues par le ministère du Renseignement. Depuis lors, leurs proches n'ont reçu aucune nouvelle.

Mohammad Momeni Timas, militant de la société civile, a été arrêté le 30 septembre. Il s'était rendu au tribunal révolutionnaire d'Ahvaz pour s'enquérir de ce qu'il était advenu de deux de ses enfants, qui avaient été arrêtés, et a alors été lui-même appréhendé. Sa famille est sans nouvelles de lui depuis lors.

Complément d’information

Les Arabes ahwazis, en Iran, subissent des discriminations et des restrictions arbitraires en ce qui concerne l’accès à l'éducation, à l'emploi et à un logement convenable, ainsi que l’exercice de leurs droits culturels et linguistiques. Ils ont exprimé à maintes reprises leur inquiétude face à l’impossibilité d’apprendre, promouvoir et utiliser leur propre langue, en privé et en public, librement et sans ingérence ni discrimination.

L’attentat perpétré à Ahvaz le 22 septembre visait un défilé militaire organisé à l’occasion du 38e anniversaire de la guerre Iran-Irak. Les autorités iraniennes ont annoncé que les quatre assaillants armés, déguisés en pasdaran(gardiens de la révolution) et en bassidjis (miliciens volontaires), avaient été abattus par les forces de sécurité pendant l'attaque. Au cours des jours qui ont suivi, le ministère iranien du Renseignement a annoncé l’arrestation de 22 suspects, et la chaîne de télévision publique Press TV a diffusé une vidéo dans laquelle apparaissaient certains des suspects, menottés et les yeux bandés, face à un mur.

Depuis lors, plusieurs groupes ont revendiqué l'attentat, notamment la Résistance nationale d’Ahvaz, qui se décrit comme une entité composée de plusieurs groupes séparatistes ahwazis, et le groupe armé autoproclamé État islamique.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2018/11/iran-hundreds-arrested-in-vicious-crackdown-on-ahwazi-arabs/

Iran: Fears mounting for detained Ahwazi Arabs amid reports of secret executions

Iranian authorities must immediately disclose the fate and whereabouts of hundreds of members of the Ahwazi Arab ethnic minority being held without access to their families or lawyers, Amnesty International said following reports that some have been executed in secret.

In the last few days, Ahwazi Arab activists outside Iran have told Amnesty International that 22 men, including civil society activist Mohammad Momeni Timas, have been killed in secret.

Since 24 September, up to 600 Ahwazi Arabs have been detained incommunicado in a wave of arrests following a deadly armed attack that took place in Ahvaz, Khuzestan province, two days earlier.

“If confirmed, the secret executions of these men would be not only a crime under international law but also an abhorrent violation of their right to life and a complete mockery of justice, even by the shocking standards of Iran’s judicial system,” said Philip Luther, Amnesty International’s Research and Advocacy Director for the Middle East and North Africa.

“It is difficult to imagine that these individuals could have received a fair trial within merely a few weeks of their arrests, let alone had the opportunity to appeal death sentences.”

If confirmed, the secret executions of these men would be not only a crime under international law but also an abhorrent violation of their right to life and a complete mockery of justice 
Philip Luther, MENA Research and Advocacy Director

One of those reported to have been secretly executed is Ahmad Heydari, a 30-year-old ceramics shopkeeper who was arrested within a few days of the armed attack in Ahvaz.

His family heard no news of his fate or whereabouts until 11 November, when they received a telephone call summoning them to the information centre of the Ministry of Intelligence in Ahvaz. There, they were given his death certificate and told he had been executed on 8 November.

Officials said they were not handing over his body for burial and told the family they were not allowed to hold a memorial service for him.

By contrast, the governor of Khuzestan province told the state-run Islamic Republic News Agency on 12 November that reports of 22 detainees being executed are “complete lies”. He also said that those arrested in connection with the Ahvaz attack have been charged, but gave no indication that any of them had been brought to trial.

“In the absence of any information about the whereabouts of the detainees feared killed, the governor’s blanket denial will provide little comfort to families who have been unable to see or hear from their relatives since their arrests,” said Philip Luther.

“The reported executions heighten our fears that the hundreds of other Ahwazi Arabs in detention in the wake of the Ahvaz attack may face death sentences or other harsh treatment.”

The reported executions heighten our fears that the hundreds of other Ahwazi Arabs in detention in the wake of the Ahvaz attack may face death sentences or other harsh treatment
Philip Luther

Amnesty International calls on the Iranian authorities to reveal the whereabouts of all the detainees without further delay and provide information about what legal procedures have taken place to date. The authorities must give the families and their lawyers access to the detainees and ensure they are protected from torture and other ill-treatment.

Amnesty International is also calling on the authorities to release immediately and unconditionally any Ahwazi Arabs held solely for peacefully exercising their right to freedom of expression, association or peaceful assembly or solely on account of their ethnic identity.

“While the Iranian authorities have a duty to bring to justice anyone suspected of criminal responsibility for the attack in Ahvaz in fair trials, they must not use this as an excuse to carry out a purge against members of Iran’s persecuted Ahwazi Arab ethnic minority,” said Philip Luther.

https://www.amnesty.org/en/latest/news/2018/11/iran-fears-mounting-for-detained-ahwazi-arabs-amid-reports-of-secret-executions/

Iran: Fears mounting for detained Ahwazi Arabs amid reports of secret executions

Iranian authorities must immediately disclose the fate and whereabouts of hundreds of members of the Ahwazi Arab ethnic minority being held without access to their families or lawyers, Amnesty International said following reports that some have been executed in secret.

In the last few days, Ahwazi Arab activists outside Iran have told Amnesty International that 22 men, including civil society activist Mohammad Momeni Timas, have been killed in secret.

Since 24 September, up to 600 Ahwazi Arabs have been detained incommunicado in a wave of arrests following a deadly armed attack that took place in Ahvaz, Khuzestan province, two days earlier.

“If confirmed, the secret executions of these men would be not only a crime under international law but also an abhorrent violation of their right to life and a complete mockery of justice, even by the shocking standards of Iran’s judicial system,” said Philip Luther, Amnesty International’s Research and Advocacy Director for the Middle East and North Africa.

“It is difficult to imagine that these individuals could have received a fair trial within merely a few weeks of their arrests, let alone had the opportunity to appeal death sentences.”

If confirmed, the secret executions of these men would be not only a crime under international law but also an abhorrent violation of their right to life and a complete mockery of justice 
Philip Luther, MENA Research and Advocacy Director

One of those reported to have been secretly executed is Ahmad Heydari, a 30-year-old ceramics shopkeeper who was arrested within a few days of the armed attack in Ahvaz.

His family heard no news of his fate or whereabouts until 11 November, when they received a telephone call summoning them to the information centre of the Ministry of Intelligence in Ahvaz. There, they were given his death certificate and told he had been executed on 8 November.

Officials said they were not handing over his body for burial and told the family they were not allowed to hold a memorial service for him.

By contrast, the governor of Khuzestan province told the state-run Islamic Republic News Agency on 12 November that reports of 22 detainees being executed are “complete lies”. He also said that those arrested in connection with the Ahvaz attack have been charged, but gave no indication that any of them had been brought to trial.

“In the absence of any information about the whereabouts of the detainees feared killed, the governor’s blanket denial will provide little comfort to families who have been unable to see or hear from their relatives since their arrests,” said Philip Luther.

“The reported executions heighten our fears that the hundreds of other Ahwazi Arabs in detention in the wake of the Ahvaz attack may face death sentences or other harsh treatment.”

The reported executions heighten our fears that the hundreds of other Ahwazi Arabs in detention in the wake of the Ahvaz attack may face death sentences or other harsh treatment
Philip Luther

Amnesty International calls on the Iranian authorities to reveal the whereabouts of all the detainees without further delay and provide information about what legal procedures have taken place to date. The authorities must give the families and their lawyers access to the detainees and ensure they are protected from torture and other ill-treatment.

Amnesty International is also calling on the authorities to release immediately and unconditionally any Ahwazi Arabs held solely for peacefully exercising their right to freedom of expression, association or peaceful assembly or solely on account of their ethnic identity.

“While the Iranian authorities have a duty to bring to justice anyone suspected of criminal responsibility for the attack in Ahvaz in fair trials, they must not use this as an excuse to carry out a purge against members of Iran’s persecuted Ahwazi Arab ethnic minority,” said Philip Luther.

https://www.amnesty.org/en/latest/news/2018/11/iran-fears-mounting-for-detained-ahwazi-arabs-amid-reports-of-secret-executions/

إيران: مخاوف متزايدة من احتجاز العرب الأحواز وسط أنباء عن تنفيذ عمليات إعدام سرية

قالت منظمة العفو الدولية، تعقيباً على ما ورد من أنباء تفيد بإعدام بعض الأشخاص سراً، إنه يجب على السلطات الإيرانية أن تكشف فوراً عن مصير ومكان وجود مئات من أبناء أقلية الأحواز العرقية المحتجزين دون الاتصال بعائلاتهم أو محاميهم.

  في الأيام القليلة الماضية، قال ناشطون من عرب الأحواز، متواجدون خارج إيران، لمنظمة العفو الدولية إن 22 رجلاً، بينهم ناشط في المجتمع المدني محمد مؤمنی تیماس ،قد أعدموا سراً.

  منذ 24 سبتمبر/ أيلول، تم احتجاز ما يقرب من 600 من العرب الأحواز بمعزل عن العالم الخارجي في موجة من الاعتقالات في أعقاب هجوم مسلح مميت وقع في الأحواز بمقاطعة خوزستان، قبل ذلك التاريخ بيومين.

  وقال فيليب لوثر، مدير البحوث وأنشطة كسب التأييد في برنامج الشرق الأوسط وشمال أفريقيا بمنظمة العفو الدولية: "إذا تأكدت هذه الأنباء، فإن عمليات الإعدام السرية لهؤلاء الرجال لن تكون مجرد جريمة بموجب القانون الدولي فحسب، وإنما أيضا انتهاك بغيض لحقهم في الحياة والاستخفاف التام بالعدالة، حتى من خلال المعايير المروعة للنظام القضائي الإيراني".

 "من الصعب تصور أن هؤلاء الأفراد كان بإمكانهم الحصول على محاكمة عادلة في غضون أسابيع قليلة من اعتقالهم، ناهيك عن إتاحة الفرصة لهم لاستئناف أحكام الإعدام".

إذا تأكدت هذه الأنباء، فإن عمليات الإعدام السرية لهؤلاء الرجال لن تكون مجرد جريمة بموجب القانون الدولي فحسب، وإنما أيضا انتهاك بغيض لحقهم في الحياة والاستخفاف التام بالعدالة 

 كان أحد الذين ورد أنهم أُعدموا سراً هو احمد حیدری ، وهو صاحب متجر للسيراميك، 30 عاماً، أُلقي القبض عليه في غضون بضعة أيام من الهجوم المسلح الذي وقع في الأحواز.

 ولم تسمع أسرته أي خبر عن مصيره أو مكان وجوده حتى 11 نوفمبر/ تشرين الثاني، عندما تلقت مكالمة هاتفية تستدعيهم إلى مركز المعلومات التابع لوزارة الاستخبارات في الأحواز. وهناك، تم منحهم شهادة الوفاة، وأُخبروا بأنه قد أعدم في 8 نوفمبر/تشرين الثاني. وقال المسؤولون إنهم لن يسلموا جثته لدفنها، وأبلغوا العائلة أنه غير مسموح لهم بإقامة حفل تأبين له.

 وعلى النقيض من ذلك، فإنه في 12 نوفمبر/تشرين الثاني، أخبر حاكم إقليم خوزستان وكالة أنباء الجمهورية الإسلامية التي تديرها الدولة، أن التقارير التي تفيد بإعدام 22 معتقلاً "محض أكاذيب". وقال أيضاً إن الأشخاص الذين اعتقلوا فيما يتعلق بهجوم الأحواز وجهت إليهم تهم، لكنه لم يشر إلى أن أي منهم قد قُدّم للمحاكمة.

  وأضاف فيليب لوثر قائلا: "في غياب أي معلومات عن مكان وجود المعتقلين الذين يُخشى أنه تم إعدامهم، فإن الإنكار التام الذي يبديه حاكم خوزستان لن يُشعر العائلات بارتياح، وهي التي لم تتمكن من رؤية ذويها أو تسمع منهم منذ اعتقالاهم".

  "إن عمليات الإعدام التي ورد أنها قد نُفّذت تزيد من مخاوفنا من أن المئات من عرب الأحواز الآخرين المحتجزين في أعقاب هجوم الأحواز قد يواجهون أحكاماً بالإعدام أو غيره من المعاملة القاسية".

 وتدعو منظمة العفو الدولية السلطات الإيرانية إلى الكشف عن مكان وجود جميع المحتجزين دون مزيد من التأخير، وتقديم معلومات حول الإجراءات القانونية التي تم اتخاذها حتى الآن. كما يجب على السلطات منح العائلات ومحاميها حق الوصول إلى المحتجزين، وضمان حمايتهم من التعذيب وغيره من ضروب المعاملة السيئة.

إن عمليات الإعدام التي ورد أنها قد نُفّذت تزيد من مخاوفنا من أن المئات من عرب الأحواز الآخرين المحتجزين في أعقاب هجوم الأحواز قد يواجهون أحكاماً بالإعدام أو غيره من المعاملة القاسية 
فيليب لوثر

  كما تدعو منظمة العفو الدولية السلطات إلى الإفراج، فوراً ودون قيد أو شرط، عن أي من العرب الاحواز المحتجزين لمجرد ممارستهم السلمية لحقهم في حرية التعبير أو تكوين الجمعيات والانضمام إليها، أو التجمع السلمي، أو فقط بسبب هويتهم العرقية.

 واختتم فيليب لوثر قائلاً: "في حين أن من واجب السلطات الإيرانية تقديم أي شخص يشتبه في أنه مسؤول عن المسؤولية الجنائية عن الهجوم في الأحواز إلى محاكمات عادلة، فإنه يجب ألا يُستخدم هذا الأمر كذريعة للقيام بتطهير عرقي للأقلية الأحوازية العربية المضطهدة في إيران".

  وتعارض منظمة العفو الدولية عقوبة الإعدام في جميع الحالات دون استثناء بغض النظر عن طبيعة الجريمة، أو خصائص الجاني، أو الطريقة التي تستخدمها الدولة لإعدام السجين. فعقوبة الإعدام هي انتهاك للحق في الحياة، كما أنها

أقصى العقوبات القاسية واللاإنسانية والمهينة.

https://www.amnesty.org/ar/latest/news/2018/11/iran-fears-mounting-for-detained-ahwazi-arabs-amid-reports-of-secret-executions/

أكدت مصادر أحوازية مؤثقة ان السلطات الايرانية قات في الايام الماضية بارتكاب تنفيذ جريمة الاعدام ضد 22  سجينا أحوازيا كاناغلبهم في السجون السرية التابعة للدائرة الاستخبارات الايرانية.

و أكدت تلك المصادر ان قوا الامن و الاستخبارات الايرانية قامت بالاتصال بذوي بعض من المعدومين لابلاغهم عن اعدام ابنائهم و منعهم من اقامة  مراسم العزاء او اي تجمع شعبي.

و تأتي هذه الجريمة النكرى ضد كوكبة اخرى من الأحوازيين ردأ على الهجوم المسلح في 22 من شهر سبتمبر الماضي و الذي استهدف العرض العسكري الايراني في الأحواز.و اتهمت السلطات الايرانية السجناء الأحوازيين بضلوعهم في

تلك العملية الا ان بعض المعتقلين هم كانوا في السجن منذ اكثر من ثمانية شهور و ليس لديهم اية علاقة او صلة بما يحدث في الشارع الأحوازي.

و حصلت المنظمة على اسماء اربعة من المعدومين و هم :

محمد مؤمني يماس ـ تشير التقاير ان محمد مؤمني تم اعتقاله في 24 سبتمبر الماضي بعد ما راجع محكمة الثورة في الأحواز لكشف مكان سجن ابناء الثلاثة و هم : نصار و اسامة و احمد  الا  ان السلطات الايرانية اعتقلته من امام باب المحكمة و نقلته الى السجون السرية و لكنه اعدم في يوم الخميس الماضي برفقة ابنه نصار و الذي كان معتقلا في سجن افيين في طهران منذ اكثر من ثمانية شهور.

و تؤكد التقاير المؤثقة ان السلطات الايرانية منعن ذوي المعدومين من اقامة اي تجمع او مراسم عزاء لابناءهم المعدومين و انها امتنعنت من تسليم جثامين المعدومين ايضا الى اهلهم.

و تم اعدام هذه الكوكبة دون اي اجراء قانوني كمحاكمات عادلة و علنية و حق المتهمين بتعيين محام للدفاع عن انفسهم بل كان المعدومين غي الزنزانات الانفرادية و تحت  التعذيب الجسدي و النفسي و من ثم ققرت السلطات الايرانية تنفيذ حكم الاعدام دون ان  تثبت عليهم اية جريمة.

و تدين المنظمة الأحوازية لحقوق الانسان  مثل هذه الجريمة النكرى و التي هي انتهاكأ صارخأ للقوانين الدولية بما فيها قانون العهد الدولي الخاص بالحقوق المدنية و السياسية و التي تنص في  المادة السادسة على :  الحق في الحياة حق ملازم لكل انسان و على القانون ان يحمي هذا الحق و لايجوز حرمان احد من حياته تعسفيأ .

و تطالب المنظمة كافة المؤسسات و المنظمات الانسانية المستقلة غير المستقلة بالتحرك العاجل لوقف ايران عن ارتكاب مثل هذه الجرائم و انقاذ ارواح السجناء الأحوازيين و غيرهم في السجون الايرانية.

المنظمة الأجحوازية لحقوق الإنسان 

شهدت جامعة هامبورج الالمانية يوم امس السبت الموافق للعاشر من نوفمبر  و في اطار الدورة الثالث عشر للاسابيع الثقافية العربية في المانيا ـ اليوم الثقافي الأحوازي الذي اقامته المنظمة الأحوازية لحقوق الإنسان .

و شارك في هذه المناسبة عدد من المؤسسات و الاحزاب الالمانية بالاضافة الى عدد من ابناء الجاليات العربية .

و استهل الدكتور و الاكاديمي العراقي عزيز القزاز  هذه المناسبة بالقاء محاضرة قيمة و ثمينة عن تأريخ الأحواز و حضارتها و الذي لانستتطيع فصله عن التاريخ و الثقافة العربية.

الدكتور القزاز و الذي بداء كلمته باستغرابه عن الضغوط التي مورست من قبل كل من السفارة الايرانية و قنصليتها في المانيا و ايضا الملحق الثقافي الايراني و ادارة مسجد الامام علي الايراني في هامبورغ و ايضا اللوبي الايراني  من الاساتذة و غيرهم على المشرفين على الفعاليات الاسابيع الثقافية العربية لمنع الأحوازيين عن حقهم في التعبير بحرية كاملة و دون ارهاب حول فيمايخص حقوقهم العادلة 

اذ أكد الدكتور عزيز القزاز اننا اليوم نتحدث و نحن في مؤسسة علمية مستقلة لايستطع احدأ ان يمنعنا عن بيان الحقيقة و كشف الحقائق التاريخية للشعوب و هذا حق لكل انسان او شعب  ان يفخر بتاريخه و حضارته و ثقافة دون تمييز.

و بعد انتهاء الفقرة الاولى من البرنامج  قامت المنظمة ببث مقطع فيديو عن جريمة التدمير البيئي التي تقوم السلطات الايرانية في الأحواز و الذي سبب كارثة انسانية بارتفاع عدد الوفيات و ارتفاع امرض السرطان و ايضا ارتفاع نسبة البطالة و الفقر في الأحواز.

و جاء بعد ذلك دور الشعر و الادب الأحوازي على لسان السيد علي الكناني و الذي قام بدوره و بطريقته الخاصة بتعريف الادب الأحوازي و ارتباطه بالادب العربي في الوطن العربي و الذي نال اعجاب الجميع.

و في الختام اتى دور الفن و الموسيقة الأحوازية  .

 

المنظمة الأحوازية لحقوق الإنسان

 

 

Einladung zum Ahwazischen-Kulturtag

تشرين2/نوفمبر 07, 2018

Al Ahwaz Kulturtag        Sa, 10.11.2018 14 - 17 Uhr

 

 

Veranstaltungsort: Universität Hamburg, AAI, Flügel Ost, R 221

Einladung

Liebe Freunde und Interessierte der Arabischen Kultur,

In Rahmen der 13. Arabischen Kulturwochen laden wir (Der Ahwazische Verein für

Menschenrechte e.V. und der Karoon e.V.) alle Interessierten herzlich zur Veranstaltung "Al

Ahwaz Kulturtag" ein.

Zum Hintergrund:

 

Al Ahwaz ist eine arabische Region im Süden der Republik Iran, die seit 1925 zum Iran gehört. Etwas über 10 Millionen Menschen mit arabischer Identität wohnen entlang des Golfes in einem Gebiet, das besonders reich an Erdöl und natürlichen Ressourcen ist. Mit brutalsten Methoden unterdrückt der iranische Staat die arabische Bevölkerung derart, dass sie zu den Ärmsten im Iran gehört.

Al Ahwaz ist nicht nur reich an Natur, mit umfangreichen und fruchtbaren Agrarflächen, reichlich Süßwasser und mit resigen Rohstoffvorkommen, sondern auch sehr reich an Kulturelle Vielfalt.

Das Programm beginnt um 14 Uhr mit einem Vortrag mit dem Titel "Die Kultur des Volkes von AlAhwaz in Vergangenheit und Gegenwart".

Anschließend wird durch eine Folkloregruppe traditionelle arabische Musik präsentiert. Außerdem wird über die Umweltzerstörung in der Region berichtet. Abgerundet wird das Programm mit verschiedenen traditionellen Speisen.

Sa, 10.11.2018 14 - 17 Uhr

Veranstaltungsort: Universität Hamburg, AAI, Flügel Ost, R 221

Für Rückfragen Stehen wir Ihnen gerne zur verfügung.

 

Mit freundlichen Grüßen

 

 Ahwazischer Verein für Menschenrechte e.V.